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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raisons d'agir comme on le fait ?

Par exemple, la nocivité du tabac est une raison pour choisir d'arrêter de fumer, mais l'accoutumance que j'ai contractée vis-à-vis de cette substance n'en est pas une pour continuer; elle n'est qu'un mobile (venu du corps) qui me pousse à faire abstraction des raisons. Cette distinction est importante, car il est clair que l'abondance des mobiles sensibles qui...

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Est-on moralement obligé de travailler ?

Aristote, La Politique, Ive s. av. J.-C.Pour Aristote, l'esclave n'est qu'un instrument animé qui met en mouvement les instruments inanimés que sont les navettes et les cithares. Cette affirmation est d'abord une boutade, à l'époque où l'automatisation du travail est évidemment impensable. Mais elle n'est pas insignifiante pour autant : le travail manuel est réservé aux esclaves,...

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Est-on libre de changer le monde ?

L'incertitude quant au résultat de nos actions, à cause, précisément de ce qui, dans le monde, ne dépend pas de nous, ne doit pas nous conduire à l'inaction. egel: L'universalité du besoin d'art ne tient pas à autre chose qu'au fait que l'homme est un être pensant et doué de conscience. En tant que doué de conscience, l'homme doit se...

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Est-on prisonnier du passé ?

Tout changement possède un caractère irréductible, définitif. Le temps nous fait découvrir ainsi notre impuissance : la temporalité échappe à nos prises. Je ne recommencerai pas ce qui fut. Le passé se donne à nous comme ordre qui s'impose et que nous ne saurions effacer. Comment n'en serions-nous pas prisonniers ? Si l'espace est marque de ma puissance,...

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Est-on responsable de ce dont on n'a pas conscience ?

Les lapsus, les rêves, les désirs révèlent d'autres aspects de ma personnalité. Les passions comme la colère, l'amour, la jalousie transforment ma perception du monde en valorisant ou dévalorisant leur objet. L'ignorance empêche également d'être conscient de la portée de ses actes. Par exemple, les médecins du XIXème siècle ignorant l'existence des microbes infectaient leurs patients. On peut dire que cette « inconscience » leur...

5 pages - 1,80 ¤

Est-on d'autant plus libre que l'on est indifférent ?

L'homme tel que le conçoit l'existentialiste, s'il n'est pas définissable, c'est qu'il n'est d'abord rien. il ne sera qu'ensuite, et il sera tel qu'il se sera fait. » L'homme n'est ni ceci ni cela. Son existence n'est d'abord soutenue par rien. C'est précisément parce que l'homme n'est d'abord rien qu'il se distingue de toute autre réalité et que son...

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N'est-on moral que par intérêt ?

Mais l'intérêt serait ainsi fondamental dans le simple établissement de liens, en dehors desquels la morale n'aurait pas même lieu d'exister.Que cherche-t-on avec cette morale ? L'harmonie entre les hommes, le bonheur peut-être, en tout cas une certaine satisfaction. Aussi les épicuriens et les stoïciens font-ils volontiers intervenir l'intérêt, jusqu'à un certain point, dans nos mobiles. Calculer les...

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Note : 5.4/10
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Est-on d'autant plus libre qu'on est plus conscient ? (liberté et conscience)

Elle n'a ainsi aucun pouvoir propre mais dépend de l'adéquation de l'idée dont elle est dérivée. Son principe régulateur est de tendre à l'adéquation en réduisant l'inconscience et d'assurer par là même l'efficacité de la volonté par la connaissance des causes de l'affect. La liberté croît alors relativement au développement de la conscience comme savoir des causes et caractères...

Note : 5.4/10
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Est-on en droit de parler de beaux-arts ?

) au profit de ses qualités intellectuelles (proportions).Or ces qualités font partie intégrante de l'oeuvre d'art et de la beauté (cf.  Hegel). 2) On peut effectivement argumenter, donner les raisons de notre jugement de goût mais ces raisons paraissent toujours insuffisantes comme si du beau on ne pouvait rendre raison, comme si la raison était face à quelque chose...

Note : 5.4/10
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Est-on libre d'aimer ?

L'être le plus volontaire peut en devenir l'esclave. La volonté, face à l'amour, est impuissante. L'enfant est naturellement conduit à aimer ses parents, même s'ils sont mauvais. Les drames de l'amour prouvent la toute-puissance de ce sentiment.] L'amour n'est que l'expression de la volonté de l'espèce Schopenhauer ne voit dans l'amour qu'un travestissement du vouloir-vivre. Les amants croient qu'ils se...

Note : 5.4/10
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Est-on d'autant plus libre qu'on est indifférent au jugement d'autrui ?

..Puisque l'« être avec » ou « l'être ensemble» est en fait un caractère fondamental de l'humain, c'est donc seulement en affrontant le jugement d'autrui, en en montrant les erreurs et les limites, que je garde quelque chance d'affirmer ma liberté. Cette dernière a besoin d'être prouvée relativement à ce qui, d'abord, apparaît la nier (cf. le sujet...

Note : 5.4/10
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Est-on libre lorsqu'on obéit ?

- Connais-toi toi-même Mais l'entreprise psychanalytique n'est pas la seule à assurer la synthèse de la liberté et de l'obéissance. Le « connais-toi toi-même » vise, lui aussi, l'autonomie par la compréhension de notre être. Socrate pensait, à juste titre, qu'une vie sans examen ne mérite pas d'être vécue. En effet, la réflexion sur notre conscience nous permet de...

Note : 5.4/10
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Note : 5.4/10
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N'est-on moral que par intérêt?

Comment, encore, Hobbes pourrait-il expliquer par sa théorie le sacrifice pour autrui ? Il faut donc postuler qu'en dehors de notre intérêt personnel, il existe une morale que nous ne pouvons jamais totalement faire taire. -          C'est ce que fait Kant, qui considère que la morale est une loi de la raison et non de l'intérêt, une loi qu'il appelle...

Note : 5.4/10
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Est-on libre en toute situation?

  Proposition de plan :   1 . La liberté en tant que spontanéité nie l'importance de la situation : elle est liberté absolue de la volonté. a) La liberté « de faire ce que l'on veut » ne porte aucun intérêt à la situation réelle du sujet libre, elle s'actualise sans considération pour l'extérieur du sujet, elle est spontanéité. b) En ce sens le...

Note : 5.4/10
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Est-on d'autant plus libre qu'on est conscient?

      II. Conscience contre conscience : les illusions (empirisme anglo-saxon)   La compréhension de la conscience est non-inconscience progressive au principe de la liberté (Spinoza) est encore exacerbée par l'empirisme anglo-saxon. Chez Hume, ce sont des impressions sensibles que jaillissent spontanément les idées, elles-mêmes conditions de la réflexivité. Le sujet est ainsi confiné à la passivité : sujet sans je, c'est-à-dire sans substance...

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N'est-on moral que par intérêt?

Dans de telles conditions, l'individu n'a pas intérêt à respecter les lois de nature car il n'est pas sûr que les autres les respecteront également. Ainsi les lois de nature sont alors inefficaces. -          Les lois de nature qui fondent la moralité nous invitent ainsi à chercher l'état civil, dans lequel seul il peut y avoir la paix, condition...

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Est-on d'autant plus libre que l'on est conscient ?

-          La détermination épistémique de la conscience est ce qui permet, par la négative, d'accéder à une nouvelle compréhension de la conscience qui se soustrait à la possibilité d'être expliquée empiriquement : elle est le principe de la liberté, d'une liberté qui ne peut s'éprouver empiriquement, d'une liberté transcendantale. SECONDE CORRECTION Des expressions courantes conduisent à mettre en évidence un rapport...

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